Trois contrats importants pour Elcir à l'étranger
20-04-2012 | par M.-J. D. | source: Elcir
Mots clés : Construction, Menuiserie, Elcir, second oeuvre, agencement

La société libanaise de second œuvre et d’agencement spécialisée dans la construction haut de gamme Elcir a remporté en ce début d’année trois appels d’offres, de plusieurs millions de dollars chacun, en dehors du Liban : La Tour Carpe Diem (propriété du Crédit Agricole Assurances et Aviva) dans le quartier de la Défense à Paris ; le projet Barwa Financial Center, futur siège de la Qatar Petroleum et plus grand projet de bâtiment en construction à Doha, Qatar ; et le complexe résidentiel Laennec dans le 7e arrondissement à Paris. 

Sur les deux premiers projets, Elcir sera en charge des travaux d’agencement ainsi que de la fourniture et pose des portes en bois. « Nous étions en concurrence avec cinq entreprises, toutes françaises, pour le projet de Carpe Diem, et avec sept à huit entreprises sur le projet de Doha », commente Jean-Marc Ingea, PDG de la société et fils de son fondateur René Ingea. Quant au complexe résidentiel Laennec, situé près du centre commercial de luxe le Bon Marché, Elcir sera en charge des portes et des placards en bois : « Laennec était un des plus vieux hôpitaux de Paris, il a été rénové et transformé en 200 appartements de luxe, vendus entre 20.000 et 35.000 euros au mètre carré, soit les prix les plus élevés de Paris », raconte le PDG.
 
Ces trois projets s’inscrivent dans la stratégie de diversification géographique entamée par Elcir il y a quelques années. La société, dont les débuts remontent à 1956 avec la construction d’une usine de traitement de bois par René Ingea, est bien implantée au Moyen-Orient, au Turkménistan et dans les Caraïbes, et a attaqué le marché européen depuis peu. Elle emploie 150 personnes.
 
En 2011, son chiffre d’affaires tournait à un peu moins de 10 millions de dollars, dont 45% en provenance du Liban. « C’est un record pour nous », commente Jean-Marc Ingea ; ce record est à imputer à de gros projets, tels l’ABC Dbayé et Byblos Sud à Jbeil. En comparaison, le Liban représentait moins de 25% des activités de la société en 2010. Elcir est toujours détenue par son fondateur et ses trois enfants : Jean-Marc, son frère Paul et leur sœur Carole.
 


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