Une rencontre improvisée [sur le campus de l’AUB] avec une douzaine d’étudiants de premier cycle m’a vraiment captivé. Respectueux et mesurés, des étudiants de la région et de toutes les disciplines m’ont décrit leurs passions, leurs rêves et leurs objectifs. Mais le ton cordial de la conversation bascula quand je leur ai demandé combien d’entre eux pensaient poursuivre leur carrière au Liban. Ils ont crié d’une seule voix : “Non !” Décontenancé, je leur ai demandé pourquoi ? Et ils ont hurlé en chœur : Wasta !”