Une nouvelle loi sur les droits des étrangers aux propriétés foncières a été promulguée. En voici les principales dispositions.

Les propriétés des sociétés libanaises considérées étrangères aux termes de la loi sont comprises dans ces pourcentages. Ne seront donc pas soumises aux limites de cette loi les sociétés de personnes, les SARL, les SAL et les sociétés en commandite par actions détenues à plus de 50 % par des personnes physiques libanaises ou par des sociétés purement libanaises dont le règlement interdit la cession de parts à des étrangers. Dans ce cas, uniquement la moitié des superficies détenues entre dans le pourcentage de 3 %.
En cas de liquidation de sociétés ou d’associations détentrices de permis d’acquisition de droits réels ou exemptées de permis, ces droits ne peuvent être transférés à des étrangers que dans les limites imposées par la nouvelle loi.
Mesure antifraude : pour le calcul des superficies, les époux, épouses et enfants mineurs sont considérés comme une seule et même personne.
Mesure antispéculation : toute personne physique ayant acquis un droit foncier doit construire un bâtiment sur son bien-fonds dans un délai de cinq ans, à dater de l’enregistrement au registre foncier. Ce délai est renouvelable une seule fois par décision du Conseil des ministres.