Économie CROISSANCE SOUTENUE

Secteur Part du PIB (%) Contribution (%)
Industrie 10,6 0,6
Finance et services fonciers 12,3 0,5
Services gouvernementaux 19,2 0,5
Mines et carrières 28,8 0,4
Commerce et tourisme 7,7 0,4
Divers (agriculture, forêt, pêche, 21,4 0,6
électricité, gaz et eau, construction,
services sociaux et personnels)
Total 100,0 3,0
Les taux de croissance de l’économie saoudienne ont été relativement
irréguliers ces dernières années. Alors qu’elle a péniblement atteint
0,1 % en 2002, la croissance a enregistré un niveau record de 7,7 % en
2003. Le PIB a ensuite baissé de 5,2 % en 2004. Quoiqu’il reste encore
beaucoup à faire pour que l’économie du royaume atteigne un niveau de
diversification optimale, en mesure d’assurer une croissance saine et
durable, le pétrole n’est pas le seul à afficher de bonnes performances.
D’autres secteurs de production connaissent eux aussi de forts taux de
croissance. Le PIB saoudien a augmenté en moyenne de 3 % par an
durant la période 1999-2004. La contribution des divers secteurs économiques
à ce taux de croissance s’est répartie comme suit :
L’année 2005 a probablement été économiquement la meilleure pour
l’Arabie saoudite, avec une inflation de moins de 1 %, une augmentation
des investissements directs étrangers (IDE) et un accroissement de l’investissement
local, tant privé que public. Grâce à une hausse exceptionnelle
de la production et des prix pétroliers, le budget et la balance courante
du royaume ont affiché des excédents record.
Les investissements effectués par Aramco, la hausse des crédits
bancaires et le développement progressif de l’activité des marchés
financiers ont certainement contribué à l’accroissement des investissements
dans le pays en 2005. Pour remédier au chômage croissant,
le gouvernement a lancé une nouvelle initiative de “saoudisation”
du marché de l’emploi. Les mesures adoptées visent à réduire le ratio
main-d’oeuvre étrangère/locale et par conséquent les transferts
monétaires vers les pays d’origine des expatriés. Par ailleurs, la
dette publique a baissé de plus de 23 % suite à une situation fiscale
excédentaire. Elle représentait, en 2005, 50,5 % du PIB.