Si 2004 a fait oublier provisoirement aux Libanais la gravité des déséquilibres structurels
dont souffre leur économie, la secousse du 14 février 2005 les a rappelés à la réalité.
Malade, le système libanais l’est assurément. Le gyrophare de l’ambulance semble pourtant
tourner en vain et le pays attend toujours l’électrochoc qui le remettra sur pied.
On lui prescrit une simple pommade. Son nom : Beyrouth I. Teneur en taxes garantie.
Mécanisme d’application : inconnu. Montant de l’aide sollicitée : occulté.