Dans son dernier rapport sur la dette des
marchés émergents, Merrill Lynch a
reconsidéré à la hausse son évaluation des
obligations d’État libanaises. Plusieurs facteurs
ont contribué à cette décision : l’impact
limité de l’agression israélienne sur le secteur
bancaire dont la solvabilité n’a pas été
affectée et la perspective de la privatisation
du secteur des télécommunications dans le
cadre de réformes plus importantes. De plus,
le montant élevé des dons reçus lors de la
conférence de Stockholm et la perspective de
la tenue d’une conférence des donateurs
vont générer des flux de capitaux qui vont
certainement contribuer à la relance de
l’économie libanaise, estime le rapport.
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