Les hôteliers espéraient un sursaut
favorable pour les fêtes de fin d’année,
d’autant que la Adha coïncidait avec le
Nouvel An, mais si le taux de remplissage
des établissements a augmenté à Beyrouth,
la hausse a été très relative.
Le Phoenicia InterContinental, qui fait
généralement figure de baromètre dans la
capitale, a plafonné à 60 %, tandis que
les autres restaient en moyenne audessous
de 50 %. Mais ce petit pic a été
de courte durée, et dès les premiers jours
de janvier, les hôtels n’étaient plus remplis
qu’à 15-20 %. Dans certains cas, le
ratio est de 10-12 %.
Certaines enseignes parviennent à compenser
la situation désastreuse par l’activité de leur
département restauration, mais pas toutes.
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