Le déficit commercial égyptien s’est encore creusé au cours de l’année fiscale 2007-2008, passant de 16 milliards de dollars un an plus tôt à 23,4 milliards, soit une hausse de 46 %. Les exportations du pays ont augmenté de 33 %, atteignant 29,3 milliards de dollars, tandis que les importations ont atteint 52,7 milliards de dollars, enregistrant une hausse légèrement plus importante de 38 %.
En ce qui concerne les exportations égyptiennes, leur structure est encore peu diversifiée, les ventes d’hydrocarbures (gaz naturel et pétrole) représentant près de 50 % du total, soit un montant de 14,3 milliards de dollars, suivies par les exportations de produits finis (acier, produits pharmaceutiques, textile…) qui, avec un montant de 10,3 milliards de dollars, représentent 75 % des exportations non pétrolières et 37 % du total. Au niveau des débouchés, l’Union européenne demeure le principal client de l’Égypte avec une part de 33 % (notamment des exportations d’hydrocarbures). Les États-Unis se placent immédiatement après absorbant une part de 31,6 %, suivis par l’Asie (14,9 %) devant les pays arabes (11 %).
Au niveau des importations égyptiennes, les pays de l’Union européenne sont les principaux fournisseurs de l’Égypte (avec une part de 34 %), loin devant l’Asie et les États-Unis (9 % chacun).
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