Après de longs mois de blocage, le Conseil des ministres a finalement approuvé le projet de budget 2009 qui prévoit un déficit de 28,4 % des dépenses, représentant 9,4 % du PIB. L’augmentation des dépenses résulte principalement de la hausse du service de la dette, des budgets nécessaires au financement de l’augmentation des salaires (915 millions de dollars) et de celui affecté aux élections parlementaires (22 millions de dollars). Le projet de budget 2009 prévoit une augmentation de la dette publique brute de 3 milliards de dollars, atteignant fin 2009 environ 50 milliards de dollars en l’absence de privatisation de la téléphonie mobile. Par ailleurs, ce projet de budget est basé sur une croissance du PIB réel de 3 %, une inflation de 5 % et un prix moyen du baril de brut de 54 dollars.
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