La baisse des prix de l’immobilier constatée à la fin de l’année 2008 s’est confirmée et intensifiée au premier trimestre 2009, après plusieurs années de hausses soutenues. En effet, selon le Land and Survey Department, le montant total des transactions immobilières a chuté de 32 % au cours des trois premiers mois de 2009, atteignant 1,33 milliard de dollars contre 1,96 milliard un an plus tôt. Parallèlement, la demande est moins intense du fait que les banques jordaniennes imposent des restrictions à l’octroi de crédits aux ménages. Cette situation risque de provoquer une diminution des recettes fiscales et donc de fragiliser l’équilibre budgétaire. En effet, les pertes fiscales liées à la diminution du volume des transactions immobilières sont estimées à 42 millions de dollars, l’imposition des transactions immobilières n’ayant rapporté que 83 millions de dollars au premier trimestre 2009 contre 122,8 millions de dollars pour la même période de l’an dernier.
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