Dans un récent rapport sur le Liban, le Fonds monétaire international (FMI) s’est félicité encore une fois de la résilience de l’économie locale face à la crise indiquant que le pays pourrait réaliser une croissance supérieure à 4 % en 2009. « Il ne s’agit pas d’une première, le Liban a survécu à plusieurs chocs exogènes au cours des dernières années (assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, guerre de juillet 2006, paralysie du Parlement, affrontements armés dans les rues) », souligne le rapport.
Cette résilience n’est toutefois pas garantie. La réduction de la dette publique, problème chronique de l’économie libanaise, devrait désormais faire partie des priorités du gouvernement. Cela nécessite plusieurs années de discipline fiscale, ainsi que la restructuration du secteur de l’électricité, qui constitue une des sources principales du déséquilibre budgétaire, avertit le FMI.