Dans un rapport sur le Liban, l’agence internationale de notation Moody’s a relevé la notation des bons du Trésor libanais en livres libanaises et en dollars de “B3” (en avril 2009) à “B2”. Ce niveau qui reste relativement faible est dû au risque élevé d’un défaut de paiement vu l’importance des déficits commercial et budgétaire du pays dont la dette publique est l’une des plus élevées au monde. Trois facteurs ont toutefois contribué à la légère amélioration de la notation : les aides promises lors de la conférence Paris III (7,6 milliards de dollars) à titre de soutien à la dette publique, les transferts des expatriés et la résilience du secteur bancaire face à la crise internationale.