L’une des deux unités de production de la centrale électrique de Deir Ammar fonctionne désormais au gaz naturel importé d’Égypte. Selon le ministre de l’Énergie, Alain Tabourian, ceci devrait permettre à l’Électricité du Liban (EDL) de réduire ses coûts de quelque 240 millions de dollars, aux cours actuels du pétrole qui oscillent aux alentours de 75 dollars le baril, sans aucun impact sur les quantités produites et donc sur le rationnement.