Dans le cadre de ses efforts de privatisation, le gouvernement syrien s’oriente vers les investisseurs privés pour construire une nouvelle centrale électrique et répondre ainsi aux besoins croissants du pays. Selon les chiffres officiels, le déficit électrique est actuellement estimé à 1 000 MW.
Selon le ministre syrien de l’Électricité, le consortium syro-koweïtien Marafeq, un partenariat entre Cham Holding appartenant à l’homme d’affaires syrien Rami Makhlouf et le groupe koweïtien al-Kharafi, assisté par la compagnie d’ingénierie finlandaise Wartsila en charge des études, a remporté l’appel d’offres concernant la construction d’une centrale électrique à Nassiriyé, au nord-est de Damas d’une capacité de 240 MW. Le projet en BOT sur une période de 25 ans est estimé à 300 millions de dollars.