Le défi environnemental égyptien est colossal. Il résulte d’une démographie mal maîtrisée, de la prolifération urbaine, du tourisme intensif et de l’insuffisance de traitement des déchets ménagers, industriels, toxiques et agricoles. La prise de conscience des autorités égyptiennes est toutefois grandissante. Les financements publics dédiés à la protection de l’environnement sont ainsi en augmentation (+10 % par an depuis trois ans). Le plan de relance de l’économique par l’investissement (près de 5,8 milliards de dollars au total) a par ailleurs été en majorité axé sur des projets environnementaux jugés structurants pour la croissance économique du pays (projets d’eau potable et d’assainissement, collecte et traitement des déchets, projets d’énergies renouvelables).
Le développement de tels projets est aujourd’hui dynamisé par la forte implication de l’Égypte dans l’initiative de l’Union pour la Méditerranée et ses volets plan solaire Méditerranée et dépollution de la Méditerranée. L’Égypte bénéficie par ailleurs du soutien des bailleurs de fonds internationaux qui apportent expertise et financement.
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