Avec 80 millions d’habitants et une croissance démographique de 2 % par an, les besoins en nouvelles unités de logement sont estimés à plus de 80 000 par an. De grands projets continuent à se développer malgré les effets de la crise financière internationale. Si l’on constate en 2009 une baisse des commandes fermes, les prix des logements n’ont pas véritablement baissé et seuls les nouveaux projets ont été ralentis.
Le secteur égyptien du bâtiment est notamment favorisé par des intrants de production très compétitifs : une main-d’œuvre nombreuse et bon marché, une énergie très subventionnée et des prix de l’acier, quoique en hausse, inférieurs à la moyenne régionale.
Si plusieurs sociétés dominent le marché de la construction, les besoins d’équipements sont nombreux, notamment dans les domaines de second œuvre, de l’ameublement et de la décoration.
En ce qui concerne plus particulièrement Le Grand Caire, le problème des autorités n’est pas seulement d’augmenter considérablement la taille du parc immobilier cairote pour répondre à la croissance de la population, mais de moderniser l’agglomération actuelle. Le défi social et économique est colossal et son enjeu reste l’amélioration de la qualité de vie de près de 25 millions de citadins.
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