Selon le Dubai International Financial Center Authority (DIFCA), la valeur actuelle des réserves en pétrole et gaz des six pays du Conseil de coopération du Golfe est estimée à 18,3 milliers de milliards de dollars, sur la base d’un prix moyen du baril de brut de 50 dollars et d’un prix moyen d’un million de BTU de gaz de 9 dollars, soit un chiffre supérieur au PIB 2008 des États-Unis. Si ces prix venaient à augmenter (100 dollars et 15 dollars respectivement), la valeur des réserves pétrolières et gazières des pays du CCG atteindrait 37,7 milliers de milliards, soit le total de la capitalisation des bourses mondiales.
Selon une étude économique réalisée par la DIFCA, cette richesse énergétique permettra de financer des investissements dans les secteurs de l’éducation et des infrastructures qui diversifieraient les économies de ces pays.
Selon Nasser Saïdi, l’ancien vice-gouverneur de la Banque du Liban, économiste en chef auprès de la DIFCA, la hausse des cours du brut et du gaz au cours des cinq dernières années a permis aux pays du CCG d’enregistrer d’énormes excédents budgétaires et d’augmenter considérablement leurs réserves en devises étrangères ainsi que leurs réserves énergétiques avec tout ce que cela implique au niveau international. Cette richesse reste infime par rapport à la valeur des réserves en sous-sol.
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