FOCUS : Obama prend des mesures pour limiter la taille des banques et leurs risques
Le président des États-Unis continue la mise en place de sa réforme de la finance. Cette fois, il s’attaque à un problème de fond : celui de la taille des banques et des risques qu’elles peuvent assumer. Le résultat est un effondrement des actions financières. La baisse est de 2 % le jeudi 21, mais plusieurs grandes banques ont perdu 6 % en une journée. Un investissement plus avisé des fonds propres des banques sera moins risqué et moins rémunérateur. Obama demande que les fonds propres des banques qui récoltent des dépôts ne puissent être investis en actifs réputés risqués. Mais la question la plus débattue était incontestablement l’idée révolutionnaire de limiter la taille absolue des institutions financières. On se souviendra des institutions “too big to fail”, ou “trop importante pour tomber en faillite”, qui devaient faire l’objet d’un contrôle encore plus sévère : la solution que l’administration semble privilégier vise à réduire la taille des institutions. La conséquence d’une telle politique sera une division des activités. Les banques de dépôts seront de plus en plus contrôlées, capitalisées et limitées. Des pans entiers de leurs activités devront être cédés ou “spun off” sur le marché des actions. Il est important de noter également que les réglementations en matière de fonds propres ne sont pas du ressort du Congrès. Contrairement à la perception générale, la mise en route de la réforme financière avance à grands pas aux États-Unis. La raison en est que beaucoup de réformes émanent en fait des agences gouvernementales spécialisées, SEC, FDIC et même la Federal Reserve. La SEC vient de dévoiler sa proposition de réforme du marché des actions, limitant la capacité des opérateurs à se “cacher” derrière leur broker dans un anonymat qui couvrait environ 30 % des volumes en Bourse. Le but est d’assurer une meilleure transparence. Quelles seront les conséquences de telles mesures pour les banques étrangères établies aux États-Unis ? La question se pose surtout pour celles qui ont investi dans des banques de dépôts américaines. La saga de la réforme bancaire ne fait que commencer… Valeur du fonds YTD 09
FFA Arabian Growth Certificate 64,50 1,26 %
FFA Saudi Growth Certificate 55,30 0,55 %
Fonds arabes
Taux de change en US$
Euro*
Livre sterling*
Yen japonais
Dollar canadien
1,4150
1,6150
90,20
1,0550
*Coté en US$ (inversés)
Taux d’intérêt (Libor)
3 mois
6 mois
12 mois
Euro Sterling US$ Yen
0,61
0,92
1,19
0,61
0,85
1,26
0,25
0,38
0,85
0,25
0,46
0,689
Les matières premières en US$
Once d’or
Once d’argent
Baril de pétrole (Brent)
1100,00
17,20
74,50
Prix au 22 janvier 2010
Bien que les données soient basées sur des informations réputées fiables, FFA Private Bank
n'assume aucune responsabilité concernant toute décision basée sur ces données
Variation du 4 janvier au 22 janvier 2010
DJIA : 10 173
CAC40 : 3 821
NASDAQ : 2 205
S&P500 : 1 092
FTSE : 5 303
NIKKEI : 10 590
Marchés arabes : valeurs des indices
Abou Dhabi
Arabie saoudite
Bahreïn
Jordanie
Koweït
Qatar
2 600,09
6 301,94
1 474,49
2 525,75
7 024,50
6 666,00
-5,23
2,94
1,11
-0,31
0,27
-4,21
-5,23
2,94
1,11
-0,31
0,27
-4,21
Bourse 22/1/10 Performance Performance dès
mensuelle (%) 2009 (YTD) (%)
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