Le développement de l’agriculture et des industries agroalimentaires est une des priorités du gouvernement, dans un pays où ces secteurs jouent un rôle économique et social primordial. Les défis sont de taille sachant que seulement 3,5 % de la superficie est cultivable, que la population a la plus forte croissance de la région et que les ressources en eau doivent être préservées. Depuis 2000, le déficit commercial agricole de l’Égypte fluctue entre 1,6 et 3 milliards de dollars, grandement influencé par la variation des prix mondiaux.
Selon les chiffres officiels, l’agriculture représente 14 % du PIB égyptien, 28 % des emplois, 20 % des exportations et seulement 3,5 % des investissements.
Le secteur agroalimentaire a connu de profondes mutations au cours des dernières années, notamment par le retrait progressif de l’État de plusieurs grandes holdings de l’agro-industrie, la libéralisation graduelle du commerce agricole, la facilitation de l’investissement privé et la simplification de la fiscalité sur les investissements. De ce fait, le secteur privé a pris le relais avec des investissements en hausse de près de 30 % depuis 2002 (plus de 5 milliards de dollars fin 2007). Parmi les secteurs les plus performants : les produits laitiers, la volaille, les fruits et légumes à l’export. L’État reste toutefois très présent dans des filières stratégiques comme le blé, le sucre, le coton et l’huile.
Déjà abonné ? Identifiez-vous
Les articles de notre site ne sont pas disponibles en navigation privée.
Pour lire cet article, veuillez ouvrir une fenêtre de navigation standard ou abonnez-vous à partir de 1 $.
Pour lire cet article, veuillez ouvrir une fenêtre de navigation standard ou abonnez-vous à partir de 1 $.


