Le Commerce du Levant a tenté de joindre les concessionnaires des voitures rappelées à travers le monde, pour savoir si le Liban était concerné ; et il a toujours obtenu les mêmes réponses négatives, assorties des explications suivantes : « Les rappels sont chose courante dans l’industrie automobile et sont à l’honneur du fabricant » ; « Le fabricant ne nous a pas informés que nous étions concernés par cette vague de rappels, ce qui signifie que nos voitures ne sont pas affectées par le problème » ; « Les voitures que nous importons sont construites dans des usines différentes de celles où les pièces défectueuses ont été produites » ; etc.
BUMC, l’agent de Toyota au Liban, a été le seul à diffuser un communiqué de presse pour rassurer les consommateurs. Il y explique que les voitures importées au Liban sont construites dans des usines au Japon et en Asie. Or les accélérateurs défectueux ont été produits dans des usines d’Amérique du Nord. Les voitures neuves Toyota importées au Liban ne présentent donc aucun risque de ce point de vue-là. Le concessionnaire a en tout cas mis en place une ligne d’assistance téléphonique, destinée aux propriétaires de voitures importées de seconde main, qui proviennent en majorité des États-Unis et qui pourraient donc être affectées.
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