Compte tenu des problèmes croissants de congestion urbaine et interurbaine qui sont particulièrement aigus à l’entrée nord de Beyrouth et sur l’axe Beyrouth-Jounié, la France a accepté de financer par un don, à la demande des autorités libanaises, l’étude du projet pilote concernant la possibilité de remettre en état une partie du réseau ferroviaire libanais pour y installer des solutions de transport en commun de grande capacité.
Cofinancée par la France et les autorités libanaises, cette étude sera réalisée par le groupe français EGIS BCEOM, société d’ingénierie et de conseil en matière de grands projets de développement à l’international qui intervient dans plus de 90 pays, à différentes étapes des projets qui lui sont confiés.
L’étude se décomposera en deux phases. La première comprendra l’actualisation des données déjà disponibles et notamment celles concernant l’emprise publique, l’enquête de trafic et l’analyse du dispositif institutionnel libanais en matière de transports ferroviaires. Elle devra proposer plusieurs choix de modes de transport adaptés aux résultats obtenus et à la configuration de l’emprise publique de transport (prestations éligibles : un maximum de 246 238 euros). Une seconde phase consistera, après confirmation par les autorités libanaises, du choix de la solution retenue et confirmation de l’intérêt des bailleurs de fonds pour le financement du projet lui-même, à rédiger un avant-projet sommaire de l’option arrêtée (prestations éligibles : un maximum de 474 475 euros).
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