La privatisation du secteur de la téléphonie mobile a été repoussée jusqu’à nouvel ordre. Initialement prévue pour le 22 février, une nouvelle adjudication devait avoir lieu début mai, mais elle a été annulée par le ministère des Télécommunications. Plusieurs compagnies de téléphonie mobile, comme Qatar Telecom, Saudi Telecom ou encore Emirates Telecom, se sont montrées intéressées par le marché libanais. Crédit suisse a, de son côté, estimé que la vente de ces deux licences pourrait générer sept milliards de dollars de recettes.