Au cours de sa dernière assemblée générale ordinaire tenue le 9 avril, la Banque BLOM a décidé de l’activité est soutenue par la demande
L’équipe chargée d’établir les comptes nationaux du Liban en coopération avec l’Insee français n’a pas encore livré son estimation de la croissance en 2007, mais, selon au moins deux sources, celle-ci a été positive. Elle est de 4 %, dit le Fonds monétaire international qui se fonde sur des évaluations des autorités libanaises, soit le double de celle qu’il prévoyait en septembre dernier, ce qui signifie que l’activité du dernier trimestre a été particulièrement soutenue. Pour le département de recherches de la Bank Audi, la croissance est de 2 % seulement en 2007. Le rapport annuel de la Banque mondiale, d’ordinaire disponible à cette période de l’année, n’avait pas encore été publié au moment du bouclage de ce numéro. L’évolution de l’indicateur synthétique de la Banque centrale confirme elle aussi la reprise qui est accentuée bien entendu par le fait que l’année de référence, 2006, a connu une croissance globalement nulle, l’économie ayant encaissé le choc de la guerre estivale. L’indicateur moyen de la BDL a terminé l’année 2007 en hausse de 5,2 % ; à 187 points, un niveau supérieur à celui de 2005 (183,5 points en moyenne). La tendance semble même s’amplifier début 2008, puisque l’indice synthétique moyen a augmenté de 2,6 % en rythme annuel en janvier, atteignant 192,6 points en fin de période, un pic depuis mai 2006.
Même si cette performance est inattendue dans un contexte de crise politique et sociale aiguë, elle reste inférieure à la moyenne régionale estimée à 5,8 % par le FMI. En clair, le Liban a largement limité la casse grâce aux excédents de liquidités dans la région qui ont alimenté la demande interne et externe à différents niveaux, hormis celui du tourisme. Mais il est loin d’avoir exploité le potentiel de croissance exceptionnelle consécutif à la flambée des prix du brut dont ses voisins, eux, bénéficient à plein, qu’ils soient ou non exportateurs d’hydrocarbures. La reprise est aussi en partie due aux dépenses de reconstruction d’après-guerre qui ont notamment eu un impact sur le secteur de la construction. Ce dernier est resté en 2007 l’un des principaux moteurs de la croissance libanaise.
Globalement, l’effet pétrodollar a principalement joué à deux niveaux sur l’activité, en alimentant d’abord la demande de consommation interne, ensuite la demande externe de biens et services libanais.
Vigueur de la consommation
La forte hausse des importations, non seulement en valeur (+ 25,7 %), mais aussi en volume (+ 7 % à 11 708 tonnes), témoigne en effet de la vigueur de la consommation locale. Celle-ci est soutenue par les Libanais expatriés, soit parce qu’ils reviennent régulièrement dépenser eux-mêmes les revenus acquis dans le Golfe, soit parce qu’ils renforcent considérablement le pouvoir d’achat de leur famille au sens large, restée au pays, à travers des transferts massifs de capitaux. Ces derniers ont totalisé 11 milliards de dollars en 2007.
Un indicateur significatif de la demande interne, le volume des chèques compensés, confirme cette tendance : il a augmenté de 17,9 % par rapport à l’année 2006. Cette hausse est essentiellement due à la forte augmentation enregistrée au second semestre 2007, avec une accélération de 37 % en novembre, en rythme annuel.
L’évolution des importations de produits pétroliers et celle de la production électrique sont également des indicateurs de celle de la demande interne. Les premières ont chuté en volume de 13,6 % par rapport à 2006 en raison de la flambée du brut, alors que la seconde a augmenté de 3,16 %, à 10,5 milliards de kilowattheure (kWh), se rapprochant ainsi du niveau de 2005 (10,6 milliards de kWh).
Du côté de la demande externe, l’augmentation des exportations est le signe que les entreprises libanaises trouvent des débouchés dans des économies régionales en plein boom.
Compétitivité accrue
L’effet est visible tant au niveau de l’agriculture qu’à celui de l’industrie. Les exportations agricoles, qui ont atteint 134 millions de dollars en 2007, sont en progression de 28,8 % en rythme annuel. Cette augmentation s’explique notamment par le fait que les agriculteurs du sud du Liban ont progressivement repris l’exploitation de leurs champs qui avaient été dévastés ou rendus inaccessibles du fait du largage de bombes à sous-munitions par Israël lors de la guerre de l’été 2006. Cette reprise a été facilitée, selon la Bank Audi, par l’intervention de bailleurs internationaux, comme l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), qui a notamment débloqué 3,3 millions de dollars en faveur des agriculteurs du Sud. La hausse des exportations agricoles reflète certes dans une large mesure celle des prix des produits agricoles de par le monde, mais elle traduit aussi le bénéfice en termes de compétitivité que tire les producteurs libanais de la faiblesse du dollar, et par extension de la livre, face à l’euro.
Ce facteur joue également dans l’industrie qui a enregistré une croissance record de ses exportations, de 35,8 %, à 2,36 milliards de dollars, selon les chiffres du ministère de l’Industrie. La hausse a été principalement tirée par celle des exportations de produits métalliques et d’équipements électroniques qui ont représenté à eux deux 40 % du total, avec des hausses respectives de 58,9 % et de 37,7 % en rythme annuel.
Si la demande externe a été favorable aux exportateurs, en revanche, le tourisme a continué de souffrir douloureusement de la situation politique et de l’instabilité. Alors qu’elle était précédemment un puissant moteur de la croissance, l’activité de ce secteur a reculé de 4,3 %, en rythme annuel. En fait, le succès des fêtes de fin d’année, +42 % de touristes en décembre, a amorti la chute de 34 % du secteur, enregistrée au premier semestre de 2007.
Signe de son caractère exogène, la relative amélioration de l’activité économique globale ne s’est pas répercutée sur le niveau des investissements privés, ou alors timidement, ce qui reflète largement les incertitudes des détenteurs de capitaux quant à l’avenir du Liban.
Peu d’investissement
Les importations d’équipements industriels qui sont l’un des indicateurs de l’investissement privé ont certes crû de 25,4 %, à 163 millions de dollars, selon le ministère de l’Industrie, mais il s’agit probablement là d’un effet de rattrapage par rapport à 2006 couplé à un effet de remplacement des équipements endommagés ou détruits pendant l’offensive israélienne.
Les investissements publics ont, de leur côté, peu contribué à la croissance, puisqu’ils sont en hausse de 11 % en rythme annuel mais ils plafonnent à 500 millions de dollars. Une tendance qui est la conséquence directe de la crise politique, aucun investissement n’étant possible sans vote du budget, or le Parlement ne s’est pas réuni pendant la quasi-totalité de l’année dernière.
L’effet de levier de l’investissement public est en tout cas entravé par la politique d’austérité budgétaire dictée par les déséquilibres des finances publiques.
Quelle que soit son ampleur, la relative embellie enregistrée en 2007 est atténuée par l’amplification d’un phénomène inquiétant, celui de l’inflation, largement importée.
Transports : une bonne année malgré un démarrage inquiétant
Alors que les professionnels du secteur des transports s’inquiétaient début 2007 d’un démarrage difficile, l’année s’est globalement bien terminée.
Le port de Beyrouth a même enregistré une année record. Le nombre de navires qui y ont accosté a progressé de 19,6 % à 2 187 en 2007. Le volume total des marchandises déchargées, à destination du marché local, a augmenté de 25,8 % à 5,32 millions de tonnes. Hors transbordement, 444 000 conteneurs ont été traités, un chiffre en hausse de 31 % sur l’ensemble de l’année. C’est même davantage qu’en 2005 (388 000 conteneurs), ce qui confirme l’augmentation des importations notées dans la balance commerciale (+7 % en volume), l’essentiel des échanges se faisant à travers le port.
L’activité de transbordement a quant à elle explosé : +96,9 %, à 502 996 conteneurs, sachant que 2006 avait déjà enregistré une hausse de 235 % en rythme annuel, cette activité ayant démarré en 2005.
Au total, près d’un million de conteneurs ont été débarqués au port de Beyrouth, soit la capacité maximum que peuvent accueillir les infrastructures du site en l’état. Le PDG du port, Hassan Koraytem, s’attend donc à des performances moins bonnes en 2008, en raison de cette saturation mais aussi à cause des répercussions possibles d’une conjoncture économique mondiale difficile. Sur les trois premiers mois 2008, le nombre de conteneurs est en baisse de 17,5 % avec 198 385 conteneurs. Le projet d’expansion du terminal de conteneurs devrait être opérationnel en 2011. Pour le moment, le cahier des charges est en cours de préparation. Les travaux devraient normalement commencer courant 2008, assure Hassan Koraytem. Cette extension du terminal, de quelque 125 000 mètres carrés, entièrement financée par le port, pourra accueillir, dans un premier temps, 500 000 conteneurs supplémentaires par an.
Quant à la zone franche logistique inaugurée le 12 juillet 2007, pour Hassan Koraytem, elle a atteint ses objectifs. Les 30 000 mètres carrés disponibles ont tous été loués à 18 dollars le m2 par an. Chaque contrat a une durée de dix ans.
En revanche, il regrette que ces compagnies de logistique n’aient pas attiré les grandes multinationales pour faire du port de Beyrouth une plaque tournante dans la région. En raison de la situation politique, elles n’ont pu atteindre cet objectif. Elles se sont alors diversifiées et ont proposé de nouveaux services aux entreprises libanaises : le stockage de la marchandise qui arrive par le port. Une activité qui séduit par sa simplicité et qui permet un désengorgement des routes du pays, affirme Koraytem.
Davantage de passagers à l’aéroport
Du côté de l’aéroport international de Beyrouth, après une baisse de 14 % en 2006, le nombre de passagers a augmenté de 20,5 % en 2007 en rythme annuel. En comparaison avec 2005, cette augmentation n’est toutefois que de 3,77 % et de 2,22 % par rapport à 2004. Pourtant, l’année 2007 avait plutôt mal commencé : le nombre de passagers empruntant l’aéroport international Rafic Hariri a baissé de 8 % au premier trimestre. Une tendance qui s’est inversée notamment grâce aux visites estivales des Libanais exilés depuis la guerre de l’été 2006 qui ont gonflé le nombre des Libanais de la diaspora habitués à revenir régulièrement au pays – près de 780 000 passagers sont passés par l’aéroport en juillet et août. En ce début d’année 2008, l’activité de l’aéroport reste soutenue, en hausse de 11,31 %, en rythme annuel, sur les deux premiers mois.
Marché automobile soutenu
L’année a également été meilleure que prévu pour les ventes de voitures. Samir Homsi, le président de l’Association des importateurs d’automobiles, s’attendait en effet à une année noire. Elle a été plutôt rose globalement, même si les concessionnaires de marques européennes ont pâti de la flambée de l’euro. En 2007, quelque 18 687 véhicules neufs ont été vendus contre 15 151 unités l’année précédente, soit une hausse de 23,3 %. Les efforts commerciaux des importateurs et ceux des banques, qui ont proposé des crédits automobiles alléchants, ont soutenu le marché, explique Homsi.
Ce sont surtout les marques japonaises qui en ont profité. Elles ont pris six points de part de marché aux marques européennes, totalisant 47 % des ventes. Si elle a bénéficié aux marques de la zone yen, la flambée de l’euro a relativement peu avantagé les voitures américaines : leurs ventes ont certes crû de 12 % en rythme annuel, mais leur part de marché n’a progressé que d’un point. L’explication tient au fait que les Libanais sont de plus en plus attirés par de petites voitures, alors que les modèles américains sont plutôt gros, tandis que les japonaises consomment et polluent moins.
Au premier trimestre 2008, les marques japonaises continuent de séduire (+71 % en rythme annuel) tirant ainsi les ventes de voitures à la hausse (+66 % en rythme annuel), à 5 274 unités.
Construction : le secteur se porte bien
Alors que la conjoncture économique est médiocre, le secteur de la construction va bien, porté par une demande soutenue qui ne semble pas affectée par la hausse des coûts. L’indice du coût de la construction a augmenté de près de 9 % en août 2007, contre 18 % en 2006 (les chiffres de décembre 2007 ne sont pas disponibles). Une inflation attribuée par la Bank Audi à l’augmentation de 20 % du coût de la main-d’œuvre et à celle du coût des matériaux à hauteur de 6,9 %.
Les livraisons de ciment sur le marché domestique ont ainsi augmenté de 15,2 % en 2007, à 3,94 millions de tonnes. Cette hausse est la conséquence normale du conflit israélien qui a ralenti l’activité pendant l’été 2006 avant de la doper par la suite pour les besoins de la reconstruction. Cependant, sur ces quelque quatre millions de tonnes, la part de la contrebande s’élèverait, selon les professionnels du secteur, à près du tiers. Ainsi, le marché local réel semblerait plus proche de 2,7 millions de tonnes. Les exportations officielles de ciment atteignent, quant à elles, 900 000 tonnes en 2007, contre 915 000 en 2006. Près de 80 % sont destinées à la Syrie, le reste allant principalement en Irak et à Chypre.
Autre indicateur phare de l’activité du secteur de la construction : les permis de construire. Ils ont été délivrés, en 2007, pour une surface totale de 9,04 millions de mètres carrés, en hausse de 4 % en rythme annuel. Toutefois, cette variation annuelle masque une évolution contrastée. Au premier semestre, l’indicateur des permis de construire est en chute de 25,2 % en rythme annuel à 4,07 millions de mètres carrés, fortement affecté par la guerre de l’été 2006. En revanche, au second semestre, l’activité est repartie à la hausse grâce en partie aux projets de reconstruction. Par rapport au second semestre de l’année précédente, des permis de construire ont été délivrés pour près de cinq millions de mètres carrés, soit 52,9 % de plus. C’est davantage qu’au second semestre 2005 (4,52 millions de mètres carrés), ce chiffre ne rattrape pas toutefois le niveau du premier semestre 2006 (5,44 millions de mètres carrés). Et sur le premier trimestre de l’année 2008, des permis de construire ont été délivrés pour plus de deux millions de mètres carrés, en hausse de 33,4 % en rythme annuel. Même tendance pour les livraisons de ciment qui, sur les deux premiers mois 2008, ont pris 9,8 % avec près de 512 000 tonnes.
Porté par la demande des expatriés libanais, le nombre de transactions immobilières a augmenté de 21,4 %, à 154 158 en 2007, selon la direction de l’immobilier du ministère des Finances. Cette bonne performance s’explique également par la faiblesse du taux d’imposition du secteur immobilier et par l’assouplissement de la législation qui encadre l’accession des ressortissants étrangers à la propriété.
La publicité redémarre doucement
Après le coup de frein de 2006, les dépenses publicitaires au Liban, qui sont un indicateur de l’activité des entreprises du pays, ont repris des couleurs en 2007. Selon une estimation fournie par Ispos Stat, elles ont augmenté de 28,6 % par rapport à l’année précédente, à 108 millions de dollars. L’augmentation est de 7 % par rapport à 2005. Selon Dani Richa, président de l’International Advertising Association Liban, il ne faut pas se réjouir de cette situation. Tout d’abord, l’année 2006 n’est pas une référence : les agences publicitaires n’ont travaillé que huit mois, dit-il. Ensuite, le marché libanais reste sous-développé. « Depuis 15 ans, il se situe entre 80 et 120 millions de dollars, alors que certains pays de la région ont plus que quintuplé leurs dépenses publicitaires. » Il regrette par exemple que la création de nouvelles chaînes télévisées n’aient pas été davantage porteuses en termes de dépenses publicitaires. Ces dernières ont pris 39,8 % en rythme annuel, à 43 millions de dollars. Quant à l’affichage et la radio, leurs recettes ont augmenté, respectivement, de 18,5 et de 7 % par rapport à 2006, en raison principalement de mauvaises performances enregistrées l’année précédente. Les premiers résultats de l’année 2008 laissent présager une poursuite de l’amélioration. Selon Ipsos Stat, en mars les dépenses publicitaires ont augmenté de 30,4 % en rythme annuel.2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
PIB (milliards dollars) 17,7 18,7 19,8 21,4 21,5 22,6 24,6
Taux de croissance réel (%) 4,4 2,6 4,1 7,4 1,1 0,0 4
Inflation (%) +1,3 +4,3 +3,0 +1,7 -0,6 +5,6 +4,1
Sources : Comptes nationaux (2001-2005), FMI (2006-2007). Évolution de l’indice des prix à la consommation en 2007, selon l’ACS
Nature Indice Indice Var. sur Var. mars 08/
des dépenses décembre 2006 décembre 2007 un an (%) mars 07 (%)
Eau, électricité et gaz 121,60 146,97 +20,9 +1,8
Produits alimentaires 109,5 125,66 +14,8 +2,3
Entretien personnel et divers 139,5 157,4 +12,9 +1,1
Meubles et entretien 95,20 105,69 +11,0 +1,1
Loisirs 105,00 110,05 +4,8 +0,2
Transports et télécoms 148,70 153,81 +3,4 +3,1
Enseignement 97,80 100,57 +2,8 0,00
Santé 103,90 106,62 +2,6 +0,8
Habillement et chaussures 126,50 127,62 +0,9 +4,3
Moyenne de l’indice 113,50 124,10 +9,3 +1,8
Source : Administration centrale de la statistique. Évolution de l’inflation, selon le CRI
Année (%) par an
1997-1998 +13
1999-2005 +1,6
2006 +4,5
2007 +6,0. Activité du port
2005 2006 2007 Var.06-07 (%)
Nombre de navires 2 230 1 832 2 187 19,4
Nombre de conteneurs 464 976 594 601 947 265 59,3
Dont en transbordement 76 250 255 427 502 996 96,9
Nombre de voitures* 36 885 34 343 47 644 38,7
Marchandises* (millions de tonnes) 4,48 4,23 5,32 25,8
Nombre de passagers 29 657 20 831 705 -96,6
Recettes portuaires (millions dol/) 86,7 82,1 114,5 39,5
Dont recettes en transbordement 1,8 5,5 14,5 + 163,6
(*) Hors transbordement
Source : Port de Beyrouth. Activité de l’aéroport
2005 2006 2007 Var.06-07 (%)
Nombre d’avions 38 198 32 980 39 052 18,4
Fret aérien (en tonnes) 63 285 57 569 63 845 10,9
Nombre de passagers 3,29 2,83 3,41 20,5
Dont transit 105 323 85 532 82 401 -3,66
Source : Aéroport de Beyrouth. Top 10 des marques de voitures
les plus vendues en 2007
Rang Marque Nb. Var.
(concessionnaire) 06-07 (%)
1 Nissan (Rymco) 3 474 69
2 Kia (Natco) 2 403 53
3 Toyota (BUMC) 2 362 24
4 Peugeot (Sidia) 1 552 33
5 Honda (Unicart) 1 008 21
6 Hyundai (Century Motor) 823 -1
7 Renault (Bassoul & Heneiné) 736 -26
8 Chevrolet (Impex) 710 -6
9 BMW (Bassoul & Heneiné) 496 2
10 Mitsubishi (Eid) 441 34
Source : Association des importateurs de voitures. 2005 2006 2007 Var. 06-07 (%)
Permis de construire (millions de m2) 8,71 8,69 9,04 +4
Livraisons de ciment (millions de tonnes) 3,03 3,42 3,94 +15,2
Taxes foncières (millions de dollars) 275 384 353 -8,1
Dont taxes sur la propriété bâtie 60 62 68 +9,4
Dont droits d’enregistrement 193 186 252 +3,5
Transactions immobilières (en nombre) 122 453 127 016 154 158 +21,4
Valeur des transactions (millions de dollars) 3 304 3 140 4 200 +33,7
Valeur moyenne des transactions (en dollars) 26 981 24 721 27 227 +10,2
Sources : BDL, Bank Audi. Top 10 des annonceurs en 2007
Par catégorie Par marque
1 Banques Pepsi
2 Boissons gazeuses Coca-Cola
3 Voitures Toyota
4 Édition Pantene Pro-V
5 Shampooing Zain
6 Cinéma et spectacles BLOM Bank
7 Soins cheveux Garnier
8 Détergents Pampers
9 Restaurants Ariel
10 Vêtements pour femmes Head & Shoulders
Source : Ipsos Stat.
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