Laguava, qui tire son nom des goyaviers présents dans la région, a été lancée en juin 2004 sur le site du premier Océana à Rmeilé. La plage s’inspire de Bali et entend proposer un concept exotique qui n’existait pas avant au Liban. Les matériaux naturels comme le bamboo ou l’along along ont été privilégiés. C’est Mohammad Zeidan, PDG de la Société des terrains et de développement urbain, qui est propriétaire du terrain depuis la guerre civile. Laguava s’étend sur 50 000 m2, sans compter la plage longue d’un kilomètre et large d’environ 60 mètres. L’investissement initial s’élevait à 4,5 millions de dollars. Le complexe comporte dix bungalows avec chacun deux unités de 50 m2 comprenant un jardin privé et un jacuzzi extérieur, deux piscines, deux restaurants en gestion propre, deux bars et une tente de massage. L’une des deux piscines vient d’être construite pour les familles, avec un petit coin pour les bébés. Plusieurs espaces lounge pour les “VIP” avec jacuzzi sont aussi flambant neufs. De nouveaux investissements qui auront coûté environ 150 000 dollars. La direction de la plage compte réaliser d’autres investissements, notamment la construction de 30 bungalows supplémentaires, pour une somme estimée à deux millions de dollars. Mais aucune échéance n’a encore été fixée, notamment en raison des incertitudes sur la situation sécuritaire au Liban. Le droit d’entrée est de 20 000 livres pour les adultes en semaine et de 25 000 livres le week-end, et toujours de 10 000 livres pour les enfants. Des journées étudiantes sont prévues une fois par semaine, avec un ticket à 15 000 livres. Le prix des bungalows oscille de 275 à 550 dollars pendant la semaine, et de 330 à 660 dollars le week-end. Une formule d’abonnement est prévue pour la saison (du 15 mai à fin août) : de 11 000 à 16 500 dollars, selon la taille des bungalows et les services offerts. « Environ 75 % de notre clientèle sont des familles, le reste étant plutôt des jeunes. Sur la saison, nous accueillons aussi 25 % d’expatriés libanais et 25 % de touristes étrangers », explique Assaad Mattar, directeur général du Laguava. « L’année 2008 était très bonne à cause du retour en masse des expatriés et nous nous attendons à ce que 2009 soit notre meilleure année depuis le lancement de la plage. »
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