Le ministère de l’Energie et de l’Eau a une nouvelle fois exhorté le ministère des Finances à régler les factures relatives au gaz égyptien.
« Les excuses fournies par le ministère ne sont pas valables surtout que ce retard faire perdre à l’Etat plus d’un million de dollars par jour », a répété le communiqué.
Selon le ministère, ce montant correspond à l'économie générée par le basculement de la centrale de Deir Ammar du fuel oil au gaz naturel.
Mais pour le président de la commission parlementaire de l'Energie, Mohammed Kabbani, ce chiffre n'est que théorique, puisqu'il se baserait, selon lui, sur deux hypothèses fausses : en premier, que le Liban bénéficierait de la totalité de la quantité de gaz prévue dans le contrat avec la partie égyptienne, en second que l'arret des livraisons soit du au retard de paiement.
Or, selon Kabbani, la quantité que le Liban recevait effectivement ne permettait de faire fonctionner qu'une des deux turbines de Deir Ammar, durant 21 heures par jour.


