L’Autorité de développement des investissements (IDAL) a annoncé un ralentissement de l’investissement au cours des trois premiers mois de l’année avec seuls deux projets retenus par l’institution, contre neuf pendant le premier trimestre de 2010.
Le directeur d’IDAL a attribué ce ralentissement de l’activité au retard dans la formation d’un nouveau cabinet et aux tensions politiques régionales, qui pèsent sur les intérêts des investisseurs étrangers au Liban.
Les investissements directs étrangers avaient reculé de 2% en 2010 à 4,65 milliards de dollars contre 4,8 milliards de dollars en 2009 (un chiffre qui englobe l'immobilier).


