Un panel d’organisations libanaises de défense des droits de l’Homme a annoncé mardi dans un communiqué de presse  son opposition au projet de loi sur les travailleurs domestiques tel qu’il a été présenté par le ministère du Travail.

Selon les ONG, ce texte ne respecte pas les stipulations minimales du Code du Travail libanais et des conventions internationales quant au salaire minimum, aux heures de travail quotidiennes, à l’assurance maladie, et aux droits syndicaux.

Les ONG ont aussi relevé l’absence de mentions satisfaisantes sur les conditions d’hébergement des travailleurs domestiques et des sanctions proposées en cas de non respect de ses conditions, sur le droit à la libre circulation des travailleurs domestiques, sur le droit de communiquer avec les autres, d’établir des relations personnelles, de se marier et de fonder une famille.