Les flux de capitaux entrant au Liban ont reculé de 25,6% au premier trimestre totalisant 3,2 milliards de dollars.

L'instabilité politique locale semble avoir empêché le Liban d'attirer  comme par le passé les capitaux en provenance des pays affectés par les troubles régionaux actuels. Ces derniers se sont orientés vers les marchés européens, les Emirats arabes unis et le Qatar.

Le Liban n'a pas non plus attiré les touristes évitant des pays tels que l’Egypte ou la Tunisie, les dépenses des touristes étant une composante importante des flux de capitaux.