Les instances commerciales du Liban ont menacé mardi d'observer une journée de grève nationale en raison de « la récession qui touche le secteur commercial, chiffrée à 30% », explique le président de l’Association des commerçants de Beyrouth, Nicolas Chammas, au Commerce du Levant.

Une récession imputable notamment au retard dans la formation du gouvernement, selon lui.

Les commerçants devraient fixer la date de la grève mardi prochain, si le gouvernement n’est pas formé d’ici là. « Les instances qui participeront à ce mouvement de grève sont les associations des commerçants à Beyrouth et sur l’ensemble du territoire national, ainsi que les syndicats et ordres dans des secteurs comme l’alimentaire, la pharmacie… », souligne Chammas.

Il dévoile de même que d’autres mouvements devraient être organisés au cas où cette mise en garde n’aboutit pas aux résultats escomptés, sans pour autant en préciser la nature.
Enfin, un autre volet de ce mouvement concerne les solutions à apporter à cette crise après la formation du nouveau gouvernement.