Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth s’est établit à 52% sur les huit premiers mois de l’année, en baisse de 18% par rapport à la même période en 2010, selon une étude du cabinet de conseil Ernst & Young.

Cette baisse brutale, l'une des plus importantes de la région, est due aux tensions politiques internes durant le premier semestre et aux troubles régionaux, surtout en Syrie.

La baisse de la demande s’est traduite par une chute du tarif moyen par chambre de 16,8% sur un an à 217 dollars, affichant la troisième plus forte contraction derrière Charm el-Cheikh et Hurghada en Egypte (- 19,2%).

Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth était de 44% en janvier, 42% en février, 53% en mars, 61% en avril, 58% en mai, 62% en juin, 67% en juillet et de 31% en août, contre 64% en janvier, 76% en février, 68% en mars, 79% en avril, 71% en mai, 77% en juin et 80% en juillet 2010.

Concernant les revenus par chambre disponible, ils ont chuté de 37,2% à 115 dollars sur les huit premiers mois de l’année.