Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth s’est établit à 55% sur les neuf premiers mois de l’année, en baisse de 19,1% par rapport à la même période en 2010, selon une étude du cabinet de conseil Ernst & Young.
Cette baisse brutale, l'une des plus importantes de la région, est due aux tensions politiques internes durant le premier semestre et aux troubles régionaux, surtout en Syrie.
La baisse de la demande s’est traduite par une chute du tarif moyen par chambre de 15,3% sur un an à 222 dollars, affichant la troisième plus forte contraction derrière Charm el-Cheikh et Hurghada en Egypte.
Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth était de 44% en janvier, 42% en février, 53% en mars, 61% en avril, 58% en mai, 62% en juin, 67% en juillet, 31% en août et de 76% en septembre, contre 64% en janvier, 76% en février, 68% en mars, 79% en avril, 71% en mai, 77% en juin, 80% en juillet, 43% en août et de 53% en septembre 2010.
Concernant les revenus par chambre disponible, ils ont chuté de 31,2% à 123 dollars sur les neuf premiers mois de l’année.


