Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth s’est établi à 58% sur les onze premiers mois de l’année, en baisse de 11% par rapport à la même période en 2010, selon une étude du cabinet de conseil Ernst & Young.
Cette baisse, moins importante que celle enregistrée à Bahreïn et en Egypte, est due aux tensions politiques internes durant le premier semestre et aux troubles régionaux, surtout en Syrie.
Le taux d'occupation des hôtels de la capitale pour le seul mois de novembre s'est pourtant établi à 73%, en hausse de 1% par rapport au même mois de l'année dernière.
La baisse de la demande sur les onze premiers mois s’est traduite par une chute du tarif moyen par chambre de 14,2% sur un an à 222 dollars.
Concernant les revenus par chambre disponible, ils ont chuté de 27,6% à 129 dollars fin novembre.


