Dans son bulletin pour l’année 2011, la Fransabank a indiqué que l’activité économique du pays avait été affectée par les remous régionaux, combinés à l’instabilité politique du premier semestre.
Les principaux indicateurs ont ainsi tous enregistré une baisse : le nombre de ventes de propriétés (-11,91%), le nombre de touristes (-24%), le nombre de navires au port de Beyrouth (-5,20%), les recettes douanières (-21,05%), le taux d’occupation des hôtels (-11%) et les prêts aux petites et moyennes entreprises (-2,60%).
Concernant le secteur public, les dépenses totales ont atteint 10,40 milliards de dollars, soit une hausse annuelle de 1,17% par rapport à la même période de 2010, alors que les recettes publiques ont augmenté de 13,88% à 8,45 milliards de dollars. Le déficit budgétaire a diminué de 31,81% pour s’établir à 1,95 milliard de dollars.
Le bulletin a enfin cité les chiffres du FMI estimant la croissance économique du Liban à 2% en 2011 et prévoyant un taux de 3,5 % pour 2012.


