Business Monitor International (BMI) a indiqué que l’économie libanaise continuait de souffrir de l’impact des événements régionaux, comme en témoignent les récents indicateurs.
Selon la Banque du Liban (BDL), l’indicateur synthétique s’est effectivement contracté de 1,8% en glissement annuel en janvier 2012. BMI a ajouté que le nombre de transactions aux points de ventes avait augmenté de seulement 0,7% en glissement annuel en janvier 2012, contre une croissance de 0,4% en décembre 2011, des chiffres qui reflètent la persistance de la faiblesse de la consommation privée, toujours selon les mêmes sources.
Pour BMI, l’ensemble des indicateurs affichent des signes flagrants de ralentissement de l’activité économique, tandis que l’investissement et les échanges commerciaux témoignent d’une « économie au bord de la récession ».
BMI a précisé que l’économie libanaise a été affectée par les remous régionaux, en particulier la crise en Syrie, même si le pays a réussi à éviter tout débordement à grande échelle des conflits associés au printemps arabe.


