Selon les derniers chiffres révélés par Merrill Lynch, la dette externe du Liban a enregistré des rendements à hauteur de 1,08% sur les cinq premiers mois de l’année 2012, un chiffre qui constitue le deuxième plus faible taux de rendement parmi 29 marchés de l’Europe de l’Est et des pays de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), ainsi que le septième rendement le plus faible parmi 52 économies émergentes incluses dans l’étude menée par la banque américaine.
Par ailleurs, le Liban a fait moins bien que la zone EMEA avec des rendements à hauteur de 4,81%, ainsi que les économies émergentes incluses dans l’étude avec un taux de 3,61% durant la même période.
La dette externe du Liban a en outre enregistré le deuxième taux de rendement le plus bas parmi 13 pays de la région MENA sur les cinq premiers mois de l’année 2012, se classant seulement devant l’Irak (-1,15%). Le pays du Cèdre a ainsi été notamment devancé par l’Afrique du Sud (2,45%), la Namibie (2,71%), le Ghana (4,22%), Bahreïn (4,6%), le Gabon (5,17%) et le Nigeria (5,57%).
En dollars américains, la dette externe du Liban a enregistré un taux de rendement à hauteur de 1,04% sur les cinq premiers mois de 2012, soit le troisième le plus bas parmi les pays de la zone EMEA et le huitième plus faible parmi les économies émergentes incluses dans l’étude de Merrill Lynch.
En parallèle, la dette externe du Liban a enregistré un taux de rendement de -1,15% en mai, un chiffre qui constitue le 16e taux le plus bas parmi les pays de la zone EMEA à ce moment donné et le 25e taux le plus faible parmi les marchés émergents.
Dans le classement de la banque américaine, l’indice de la dette souveraine du Liban représente 3,56% de l’indice global, soit le troisième taux le plus élevé des pays de la zone EMEA derrière la Turquie (10,82%) et la Russie (9,58%).


