Le Liban s’est classé à la 62e place mondiale et à la 6e place régionale sur 7 pays en matière de corruption et d'inefficacité des agences gouvernementales, selon un rapport sur l’Etat de droit dans le monde.
Cette vaste enquête menée par le World Justice Project, qui produit 97.000 entretiens individuels dans 97 pays et des analyses de 2.500 experts politiques à travers le monde, établit un classement en fonction d'un indice 2012 de l’Etat de droit.
Cet indice tient compte notamment du niveau de corruption, des limites aux pouvoirs du gouvernement, de l'efficacité des systèmes pénal et civil, de la gestion de la criminalité et de la sécurité et de l'état des droits fondamentaux dans chaque pays.
"Si le Liban est relativement sûr en ce qui concerne la criminalité, la violence politique reste un problème majeur", tandis que les conditions carcérales demeurent "une source d'inquiétude", note le rapport.
Dans le détail, en terme de protection des droits fondamentaux, le Liban affiche un résultat un peu plus honorable que son classement général, puisqu'il se classe 1er dans la région MENA, et à la 39e place dans le monde.
Le pays du cèdre s’est toutefois classé à la 77e place mondiale et au 7e rang régional pour l’accès à la justice civile. Un mauvais classement dû, entre autres, "à la corruption, aux délais et aux discriminations envers les groupes marginalisés". Il s’est aussi classé au 4e rang régional et à la 51e place mondiale pour l’accès à la justice pénale.
Le Liban s’est aussi classé au 4e rang régional et à la 44e place mondiale en termes de limites aux pouvoirs du gouvernement et à la 5e place régionale et au 60e rang mondial en termes de sécurité.
A l'échelle de la région MENA, le rapport attribue aux sept pays évalués (Liban, Emirats arabes unis, Maroc, Tunisie, Iran, Egypte, Jordanie), "les plus mauvaises notes en matière de droits fondamentaux en raison des restrictions à la liberté de religion et d'expression et des discriminations à l'encontre des femmes et des minorités".
Cette vaste enquête menée par le World Justice Project, qui produit 97.000 entretiens individuels dans 97 pays et des analyses de 2.500 experts politiques à travers le monde, établit un classement en fonction d'un indice 2012 de l’Etat de droit.
Cet indice tient compte notamment du niveau de corruption, des limites aux pouvoirs du gouvernement, de l'efficacité des systèmes pénal et civil, de la gestion de la criminalité et de la sécurité et de l'état des droits fondamentaux dans chaque pays.
"Si le Liban est relativement sûr en ce qui concerne la criminalité, la violence politique reste un problème majeur", tandis que les conditions carcérales demeurent "une source d'inquiétude", note le rapport.
Dans le détail, en terme de protection des droits fondamentaux, le Liban affiche un résultat un peu plus honorable que son classement général, puisqu'il se classe 1er dans la région MENA, et à la 39e place dans le monde.
Le pays du cèdre s’est toutefois classé à la 77e place mondiale et au 7e rang régional pour l’accès à la justice civile. Un mauvais classement dû, entre autres, "à la corruption, aux délais et aux discriminations envers les groupes marginalisés". Il s’est aussi classé au 4e rang régional et à la 51e place mondiale pour l’accès à la justice pénale.
Le Liban s’est aussi classé au 4e rang régional et à la 44e place mondiale en termes de limites aux pouvoirs du gouvernement et à la 5e place régionale et au 60e rang mondial en termes de sécurité.
A l'échelle de la région MENA, le rapport attribue aux sept pays évalués (Liban, Emirats arabes unis, Maroc, Tunisie, Iran, Egypte, Jordanie), "les plus mauvaises notes en matière de droits fondamentaux en raison des restrictions à la liberté de religion et d'expression et des discriminations à l'encontre des femmes et des minorités".


