La Banque mondiale (BM) a revu à la baisse ses prévisions concernant les transferts d’émigrés au Liban, estimant ces flux à 7,4 milliards de dollars en 2012 contre une prévision initiale de 7,56 milliards de dollars en novembre dernier.
Selon le rapport de la BM, les transferts d’émigrés au Liban ont ainsi connu une diminution de 0,8% en 2012, constituant le second déclin consécutif annuel après avoir enregistré une baisse de 1,6% en 2011.
Parmi les 10 principaux bénéficiaires de transferts d’émigrés dans les pays émergents, seuls le Liban, la Chine (-1,8%), le Mexique (-1,6%) et le Nigeria (-0,2%) ont enregistré un déclin de ces flux en 2012. En revanche, les transferts d’émigrés aux pays arabes ont augmenté de 16%, ceux aux pays en voie de développement de 5,3% tandis que les pays à revenus moyens supérieurs (PRMS) ont affiché une diminution de 2,3% de leurs transferts d’émigrés.
Dans le monde, le Liban a été classé 16e en termes de transferts d’émigrés, ajoute la BM, et dixième parmi les pays en développement en 2012. Le Liban a par ailleurs été le second pays bénéficiaire parmi 14 pays arabes de la région.
Le Liban a ainsi perçu de plus larges transferts d’émigrés que l’Italie (7,23 milliards de dollars), l’Indonésie (7,21 milliards de dollars) et la Pologne (6,91 milliards de dollars), mais cependant moins que la Grande-Bretagne (8,33 milliards de dollars), le Vietnam (10 milliards de dollars) et la Belgique (10,02 milliards de dollars) l’année dernière. Les transferts d’émigrés au Liban ont par ailleurs été inférieurs à ceux perçus par l’Egypte (12,4 milliards de dollars) et par la Chine (60,3 milliards de dollars).
Les transferts d’émigrés ont représenté 18,1% du PIB en 2012, le 9e ratio le plus important dans le monde après le Tadjikistan (49,3% du PIB), la République du Kirghizstan (31,3% du PIB), le Népal (25,5% du PIB), le Lesotho (24,7% du PIB), la Moldovie (24,4% du PIB), le Liberia (21,5% du PIB) et Haïti (20,6 % du PIB).
Selon le rapport de la BM, les transferts d’émigrés au Liban ont ainsi connu une diminution de 0,8% en 2012, constituant le second déclin consécutif annuel après avoir enregistré une baisse de 1,6% en 2011.
Parmi les 10 principaux bénéficiaires de transferts d’émigrés dans les pays émergents, seuls le Liban, la Chine (-1,8%), le Mexique (-1,6%) et le Nigeria (-0,2%) ont enregistré un déclin de ces flux en 2012. En revanche, les transferts d’émigrés aux pays arabes ont augmenté de 16%, ceux aux pays en voie de développement de 5,3% tandis que les pays à revenus moyens supérieurs (PRMS) ont affiché une diminution de 2,3% de leurs transferts d’émigrés.
Dans le monde, le Liban a été classé 16e en termes de transferts d’émigrés, ajoute la BM, et dixième parmi les pays en développement en 2012. Le Liban a par ailleurs été le second pays bénéficiaire parmi 14 pays arabes de la région.
Le Liban a ainsi perçu de plus larges transferts d’émigrés que l’Italie (7,23 milliards de dollars), l’Indonésie (7,21 milliards de dollars) et la Pologne (6,91 milliards de dollars), mais cependant moins que la Grande-Bretagne (8,33 milliards de dollars), le Vietnam (10 milliards de dollars) et la Belgique (10,02 milliards de dollars) l’année dernière. Les transferts d’émigrés au Liban ont par ailleurs été inférieurs à ceux perçus par l’Egypte (12,4 milliards de dollars) et par la Chine (60,3 milliards de dollars).
Les transferts d’émigrés ont représenté 18,1% du PIB en 2012, le 9e ratio le plus important dans le monde après le Tadjikistan (49,3% du PIB), la République du Kirghizstan (31,3% du PIB), le Népal (25,5% du PIB), le Lesotho (24,7% du PIB), la Moldovie (24,4% du PIB), le Liberia (21,5% du PIB) et Haïti (20,6 % du PIB).


