L’agence de notation Moody’s baisse les perspectives du Liban de "stables" à "négatives". L’agence anticipe un ralentissement de l’économie dû à la crise syrienne, qui affecte en particulier l’investissement et le tourisme, et une hausse du déficit public déjà très important. Selon l’agence, la dette passera de 130% à 133% du PIB en 2014. Cependant l’agence maintient la note du Liban à B1, en vertu du dynamisme de son secteur bancaire qui lui permet d’éponger la dette publique.

La note libanaise est de B pour Standard and Poor’s et Fitch Ratings, avec une perspective "négative" pour Standard and Poor’s et "stable" pour Fitch Ratings.