Faremco, une entreprise d’équipement électrique basée au Mont-Liban, a signé un partenariat de production et de distribution avec le groupe américain General Electric (GE). L’entreprise libanaise va produire une gamme d’équipements électriques sous licence GE (tableaux électriques de bas et moyen voltage, de contrôle et de protection électriques) et sera le distributeur des produits GE au Liban et dans la région.
Dans le cadre de ce projet, Faremco a investi un million de dollars, dont la majeure partie est consacrée à la ressource humaine. "Nous avons peu embauché, mais beaucoup investi dans la formation de nos techniciens", précise Khaled Farshoukh, président et directeur de Faremco.
L’entreprise qui a atteint aujourd’hui un chiffre d’affaire de 20 millions de dollars, se tourne principalement vers les marchés extérieurs : 90% de son chiffre d’affaires est réalisé à l’export. Ses plus gros marchés sont l’Arabie saoudite (50% de son chiffre d’affaires) et l’Irak (20-25%). Le reste de ses exportations (soit 15 à 20%) repose sur d’autres pays dont l’Afghanistan et la France. Faremco ne réalise que 10% de ses ventes au Liban dont 5% auprès de revendeurs export. "Le marché libanais ne porte pas de projet d’envergure et la situation actuelle ne va pas améliorer cela", explique Khaled Farshoukh.
L’entreprise entend poursuivre sa croissance qui était déjà de 8 à 12% sur les 3 années précédentes. Les 30% de croissance prévue sur les trois prochaines années porteraient sur les marchés extérieurs en particulier ceux du Golfe, mais l’entreprise prévoit aussi de s’imposer en Afrique. "D’ici à une dizaine d’années, le marché africain sera très porteur", estime Khaled Farshoukh.
Dans le cadre de ce projet, Faremco a investi un million de dollars, dont la majeure partie est consacrée à la ressource humaine. "Nous avons peu embauché, mais beaucoup investi dans la formation de nos techniciens", précise Khaled Farshoukh, président et directeur de Faremco.
L’entreprise qui a atteint aujourd’hui un chiffre d’affaire de 20 millions de dollars, se tourne principalement vers les marchés extérieurs : 90% de son chiffre d’affaires est réalisé à l’export. Ses plus gros marchés sont l’Arabie saoudite (50% de son chiffre d’affaires) et l’Irak (20-25%). Le reste de ses exportations (soit 15 à 20%) repose sur d’autres pays dont l’Afghanistan et la France. Faremco ne réalise que 10% de ses ventes au Liban dont 5% auprès de revendeurs export. "Le marché libanais ne porte pas de projet d’envergure et la situation actuelle ne va pas améliorer cela", explique Khaled Farshoukh.
L’entreprise entend poursuivre sa croissance qui était déjà de 8 à 12% sur les 3 années précédentes. Les 30% de croissance prévue sur les trois prochaines années porteraient sur les marchés extérieurs en particulier ceux du Golfe, mais l’entreprise prévoit aussi de s’imposer en Afrique. "D’ici à une dizaine d’années, le marché africain sera très porteur", estime Khaled Farshoukh.


