Le cabinet de conseil HVS a indiqué que le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth sur la période 1996-2012 s’est établit à 57%, constituant ainsi le deuxième taux le plus bas parmi 14 villes du Moyen-Orient.

En ce qui concerne les revenus par chambre disponible (RevPar), ils ont augmenté de 4% sur la période en question, ce qui représente la cinquième plus importante progression, à l’instar de Manama, de Dubaï et de Mascate.

En parallèle, la firme a indiqué que le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth en 2012 s’est situé à 59%, un chiffre qui place la capitale libanaise au 15e rang parmi 45 villes couvertes par l’étude. Beyrouth avait ainsi un taux d’occupation des hôtels similaires à Doha l’année dernière. Par ailleurs, le taux d’occupation des hôtels de la capitale a perdu 7 points en 2011 par rapport à l’enquête précédente, contre une contraction de 11 points pour la région.

L’étude a en outre souligné que Beyrouth a fait partie de 27 villes à avoir enregistré un déclin du taux d’occupation de ses hôtels, et a connu la quatrième baisse la plus importante de la région, à l’instar de Petra en Jordanie ou encore d’Abou Dhabi. Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth en 2012 a été à son sixième plus bas niveau au Liban depuis 1994, tout en étant néanmoins supérieur à celui enregistré en 2001 (55%), 2005 (52%), 2006 (48%), 1996 (45%) et 2007 (39%).

De plus, HVS a indiqué que les revenus par chambre disponible ont atteint 134 dollars en 2012 en moyenne, un chiffre en baisse en glissement annuel, en comparaison avec un taux moyen régional de 106 dollars.