Les organismes économiques ont tiré mardi la sonnette d'alarme face à la situation actuelle au Liban, lors d’une réunion élargie.
Etaient notamment présents à la réunion, le président des organismes économiques et ancien ministre Adnane Kassar, le président de l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture, Mohammad Choucair, le président de l’Association des banques, Joseph Torbey, le président de l’Association des industriels, Neemat Frem, et le président de l’Association des commerçants de Beyrouth, Nicolas Chammas.
"Nous disons à l’ensemble des partis politiques : Arrêtez!
a affirmé M. Kassar. Arrêtez de dilapider les composants essentiels de l’économie libanaise, arrêtez de faire fuir les jeunes, les touristes et les investisseurs, arrêtez de jouer avec l’avenir des Libanais", a-t-il indiqué, mettant notamment l’accent sur le recul enregistré au niveau de la plupart des indicateurs économiques.
"Nos mises en garde n’ont servi à rien, a constaté, pour sa part, M. Choucair. C’est comme si la destruction de l’économie libanaise avait été préméditée. Nous ne sommes pas confrontés à un ralentissement économique et au recul des principaux indicateurs de croissance, nous faisons aujourd’hui face à un effondrement complet ainsi qu’à une récession sans précédent".
Etaient notamment présents à la réunion, le président des organismes économiques et ancien ministre Adnane Kassar, le président de l’Union des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture, Mohammad Choucair, le président de l’Association des banques, Joseph Torbey, le président de l’Association des industriels, Neemat Frem, et le président de l’Association des commerçants de Beyrouth, Nicolas Chammas.
"Nous disons à l’ensemble des partis politiques : Arrêtez!
a affirmé M. Kassar. Arrêtez de dilapider les composants essentiels de l’économie libanaise, arrêtez de faire fuir les jeunes, les touristes et les investisseurs, arrêtez de jouer avec l’avenir des Libanais", a-t-il indiqué, mettant notamment l’accent sur le recul enregistré au niveau de la plupart des indicateurs économiques.
"Nos mises en garde n’ont servi à rien, a constaté, pour sa part, M. Choucair. C’est comme si la destruction de l’économie libanaise avait été préméditée. Nous ne sommes pas confrontés à un ralentissement économique et au recul des principaux indicateurs de croissance, nous faisons aujourd’hui face à un effondrement complet ainsi qu’à une récession sans précédent".


