Le gouvernement libanais a lancé le 10 septembre son portail électronique Dawlati.gov.lb.
« Le but est de faciliter les démarches administratives, en évitant de nombreux déplacements », confie le docteur Ali Ataya, responsable de l’unité de gouvernement électronique au sein de l’Omsar, le bureau du ministre d’Etat pour la Réforme administrative.
On pourra ainsi demander en ligne une copie d’acte de naissance,une attestation de départ délivrée par la Sûreté générale, l’inscription d’un mariage ou d’un divorce, etc.
A ce portail Web, s'ajoute une application mobile dont la vocation est de permettre
le suivi en temps réel du déroulé des procédures engagées. Elle donne aussi accès aux informations de la plateforme électronique.
« Ce site est l’aboutissement d’un travail à trois niveaux. D’abord, le contact avec le citoyen, qui effectue ses formalités administratives directement via Internet. Ensuite, au sein même de l’Etat, pour relier les diverses administrations, et faciliter l’échange d’informations. Enfin, un effort logistique dans chaque administration, pour qu’elle puisse traiter les informations et les demandes ».
Ce projet est le fruit d’une stratégie datant de 2002, renouvelée en 2008, mais qui n’a été approuvée officiellement par le gouvernement qu’en 2011 lorsqu’une décision du Conseil des ministres a officiellement chargé OMSAR et son unité dédiée au gouvernement électronique, de mettre en place un centre de traitement de données et un portail électronique.
La première administration à adopter le systeme sera la Sûreté générale, dont les services seront accessibles sur le portail d’ici quelques semaines.
Elle sera suivie par le ministère de l’Agriculture et le ministère des Affaires étrangères.
« Pour le moment on peut avoir accès, sur dawlati.gov.lb à certains formulaires ainsi qu’à des informations sur le processus administratif mais pas aux services électroniques, qui suivront d’ici peu », confirme Ali Ataya.
« Ce délai s’explique par la nécessité d’attendre un décret du Conseil des ministres obligeant toutes les administrations à adopter le système de gouvernement électronique », explique le responsable.
« Même si nous n’avons pas fait d’étude quantitative sur la question, nous savons que cette réforme va représenter pour l’Etat une économie de temps importante et une augmentation de la productivité. Elle va permettre de moderniser et de simplifier l’ensemble du processus administratif sur le long terme. Au lieu du cheminement interminable des demandes entre les différents postes administratifs, la demande sera communiquée directement à travers le portail électronique à l’administration compétente qui sera chargée de prendre une décision et d’en faire part au citoyen. »
Ce site est indépendant de celui du ministère des Finances qui a lancé de son côté une procédure de déclaration d’impôts en ligne.
Le portail de gouvernement électronique redirigera les internautes vers le site du ministère des Finances.
« Le but est de faciliter les démarches administratives, en évitant de nombreux déplacements », confie le docteur Ali Ataya, responsable de l’unité de gouvernement électronique au sein de l’Omsar, le bureau du ministre d’Etat pour la Réforme administrative.
On pourra ainsi demander en ligne une copie d’acte de naissance,une attestation de départ délivrée par la Sûreté générale, l’inscription d’un mariage ou d’un divorce, etc.
A ce portail Web, s'ajoute une application mobile dont la vocation est de permettre
le suivi en temps réel du déroulé des procédures engagées. Elle donne aussi accès aux informations de la plateforme électronique.
« Ce site est l’aboutissement d’un travail à trois niveaux. D’abord, le contact avec le citoyen, qui effectue ses formalités administratives directement via Internet. Ensuite, au sein même de l’Etat, pour relier les diverses administrations, et faciliter l’échange d’informations. Enfin, un effort logistique dans chaque administration, pour qu’elle puisse traiter les informations et les demandes ».
Ce projet est le fruit d’une stratégie datant de 2002, renouvelée en 2008, mais qui n’a été approuvée officiellement par le gouvernement qu’en 2011 lorsqu’une décision du Conseil des ministres a officiellement chargé OMSAR et son unité dédiée au gouvernement électronique, de mettre en place un centre de traitement de données et un portail électronique.
La première administration à adopter le systeme sera la Sûreté générale, dont les services seront accessibles sur le portail d’ici quelques semaines.
Elle sera suivie par le ministère de l’Agriculture et le ministère des Affaires étrangères.
« Pour le moment on peut avoir accès, sur dawlati.gov.lb à certains formulaires ainsi qu’à des informations sur le processus administratif mais pas aux services électroniques, qui suivront d’ici peu », confirme Ali Ataya.
« Ce délai s’explique par la nécessité d’attendre un décret du Conseil des ministres obligeant toutes les administrations à adopter le système de gouvernement électronique », explique le responsable.
« Même si nous n’avons pas fait d’étude quantitative sur la question, nous savons que cette réforme va représenter pour l’Etat une économie de temps importante et une augmentation de la productivité. Elle va permettre de moderniser et de simplifier l’ensemble du processus administratif sur le long terme. Au lieu du cheminement interminable des demandes entre les différents postes administratifs, la demande sera communiquée directement à travers le portail électronique à l’administration compétente qui sera chargée de prendre une décision et d’en faire part au citoyen. »
Ce site est indépendant de celui du ministère des Finances qui a lancé de son côté une procédure de déclaration d’impôts en ligne.
Le portail de gouvernement électronique redirigera les internautes vers le site du ministère des Finances.


