Le groupe Admic détenteur de la franchise Monoprix ouvre dans les prochains jours trois autres « Monop’ », son nouveau concept de supérette de quartier inauguré en mai à Furn el-Hayek dans Achrafiyé.
Le premier ouvrira dans le quartier de Sassine, tout en haut de la rue Adib Ishaac (montée de l’hôtel Alexandre) sur une surface de 150 m2.
Le deuxième au tout début de la rue Gouraud. Le local de 220 m2 loué par l’enseigne Fauchon, également exploitée par le groupe Admic, sera divisé en deux : l’épicerie fine d’un côté, qui continuera de servir café et sandwichs et de vendre ses produits, mais renonce au service de restauration et, de l’autre, un Monop’.
La troisième supérette sera rue Pasteur.
Le premier ouvrira dans le quartier de Sassine, tout en haut de la rue Adib Ishaac (montée de l’hôtel Alexandre) sur une surface de 150 m2.
Le deuxième au tout début de la rue Gouraud. Le local de 220 m2 loué par l’enseigne Fauchon, également exploitée par le groupe Admic, sera divisé en deux : l’épicerie fine d’un côté, qui continuera de servir café et sandwichs et de vendre ses produits, mais renonce au service de restauration et, de l’autre, un Monop’.
La troisième supérette sera rue Pasteur.
Le déploiement de ces petites enseignes de quartier doit se poursuivre dans les prochains mois.
« Nous visons une dizaine de Monop’ d’ici à la fin de l’année », confie au Commerce du Levant Michel Abchee, PDG d’Admic.
« Les quartiers privilégiés sont ceux d’Achrafiyé, Hamra et Verdun à ce stade. »
« Le moment n’est pas encore venu de dresser un bilan, mais les premiers résultats du Monop’ de Furn el Hayek sont encourageants. Moyennant quelques adaptations mineures de la gamme, l’offre a été bien accueillie par la clientèle. »
Le concept est celui d’une supérette de quartier, avec des prix alignés sur ceux des Monoprix classiques, moins chers que la « dekkené » du coin, et, surtout, une gamme de produits frais de qualité (fromage, viande, charcuterie, etc.), explique Michel Abchee.
La productivité de chaque Monop’ varie suivant la taille des emplacements, l’importance du linéaire qui va de 2000 à 5000 produits composant le panier d’achat de base, ainsi que suivant le pouvoir d’achat de la clientèle du quartier.
Au final, il faut 10 à 15 Monop’ pour atteindre le chiffre d’affaires d’un Monoprix, explique Michel Abchee sans donner de chiffres plus précis.
L’investissement pour chaque Monop’ varie de 200 000 à 500 000 dollars, selon le PDG.
Au total, Admic compte deux grandes surfaces Monoprix de plus de 2000 m2 à Jnah et à Jeita et compte en ouvrir une autre à Achrafiyé, ainsi qu’un format intermédiaire à Naccache, inauguré en juin 2013 sur 900 m2.


