Les flux privés de capitaux entrants au Liban ont diminué de 42 % en 2013, s'établissant à 2,9 milliards de dollars contre 5 milliards de dollars en 2012 et 6,3 milliards de dollars en 2011, 5,8 milliards de dollars en 2010 et un record de 12 milliards de dollars en 2009, selon les derniers chiffres de l'Institut de la finance internationale (IFI).

Le Liban a ainsi enregistré la 6e chute la plus forte de capitaux entrants parmi 30 marchés émergents, se plaçant derrière l'Argentine (-77,4%), la Corée du Sud (-58,3%), la Pologne (-54,3%), la Thaïlande (-51,5%) et le Venezuela (-51%). Parmi les pays arabes, le Liban a connu le déclin le plus important de flux de capitaux.

Ces derniers ont représenté 0,3% du total des flux vers les marchés émergents. Le Liban a en outre été le cinquième plus petit bénéficiaire de capitaux privés cette année parmi les pays émergents, se plaçant derrière la Bulgarie (2,2 milliards de dollars), l'Argentine, (1,9 milliard de dollars), l'Équateur (496 millions de dollars) et l'Égypte (283 millions de dollars).