Le groupe d’investissements en capital risque Middle East Venture Partners (MEVP) a annoncé avoir investi plus de 3 millions de dollars sur les quatre derniers mois dans six nouvelles sociétés, à travers les deux fonds actuellement sous sa gestion. La plateforme éducative libano-émirienne Potential et la société libano-étasunienne Fadel Partners, spécialisée dans la gestion des droits propriété intellectuelle ont ainsi reçu un million de dollars du fonds Building Block Equity Fund (crée par Bader), qui a également investi 600.000 dollars dans la plateforme libano-étasunienne de services aux startups Appsrata, appartenant à la société libanaise Element^N. Le fonds MEVF 1 a lui investi un demi-million de dollars dans la société jordano-émirienne Lamsa et de plus faibles montants, non divulgués, ont été injectés dans le site libanais Bnooki et le jordanien Instabug.
MEVP qui compte désormais 17 investissements dans son portefeuille (pour une valorisation totale non communiquée) a par ailleurs annoncé l’implantation de bureaux à l’étranger : le premier, basé à Dubaï sous la direction de Louis Lebbos (cofondateur de Namshi) assurera notamment le suivi des investissements réalisés par le futur fonds MEVF 2 dans les sociétés non-libanaises de la région. Tandis que celui de San José sous la direction d’Elie Habib, membre des conseils d’administration de sociétés comme Nymgo ou Woopra, devrait notamment faciliter d’éventuelles levées de fonds auprès d’investisseurs arabes de startups de la Silicon Valley et en particulier celles fondées par des expatriés.
MEVP qui compte désormais 17 investissements dans son portefeuille (pour une valorisation totale non communiquée) a par ailleurs annoncé l’implantation de bureaux à l’étranger : le premier, basé à Dubaï sous la direction de Louis Lebbos (cofondateur de Namshi) assurera notamment le suivi des investissements réalisés par le futur fonds MEVF 2 dans les sociétés non-libanaises de la région. Tandis que celui de San José sous la direction d’Elie Habib, membre des conseils d’administration de sociétés comme Nymgo ou Woopra, devrait notamment faciliter d’éventuelles levées de fonds auprès d’investisseurs arabes de startups de la Silicon Valley et en particulier celles fondées par des expatriés.


