La grande majorité des salariés libanais s'inquiètent pour leur situation financière, révèle un sondage réalisé par le site d'emploi en ligne Bayt et l'institut de recherche YouGov, auprès de 8 963 personnes dans 13 pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. La situation financière est la principale source d'inquiétude pour 64 % des Libanais, contre 51 % de Syriens et 58 % de Jordaniens. C'est le taux le plus élevé de la région.
Ils sont donc 59 % à souhaiter une hausse de salaires en 2015. Car les Libanais sont ceux qui épargnent le moins après les Jordaniens. Ils sont 42 % à dépenser la totalité de leur salaire contre une moyenne régionale de 31 %.
Malgré ces inquiétudes, près de 72 % des Libanais se disent optimistes pour l'avenir. C'est tout de même le second taux le plus bas de la région, après celui de la Syrie.
Interrogés à propos de leur emploi idéal, seuls 26 % des Libanais estiment qu'il correspond à celui qu'ils occupent actuellement. Pour eux, les trois critères les plus importants dans la définition d'un travail idéal sont, par ordre, le salaire, les possibilités d'évolution professionnelle et enfin la possibilité de trouver un bon équilibre entre travail et vie personnelle.
Le sondage révèle également la fibre entrepreneuriale des Libanais. Au niveau régional, 39 % des sondés disent préférer avoir leur propre affaire, tandis que 42 % préfèrent être employés. Au Liban, la tendance est inversée : la part de ceux qui préfèrent avoir leur propre affaire (45 %) est plus importante que celle des personnes préférant être employées (29 %).
Ils sont donc 59 % à souhaiter une hausse de salaires en 2015. Car les Libanais sont ceux qui épargnent le moins après les Jordaniens. Ils sont 42 % à dépenser la totalité de leur salaire contre une moyenne régionale de 31 %.
Malgré ces inquiétudes, près de 72 % des Libanais se disent optimistes pour l'avenir. C'est tout de même le second taux le plus bas de la région, après celui de la Syrie.
Interrogés à propos de leur emploi idéal, seuls 26 % des Libanais estiment qu'il correspond à celui qu'ils occupent actuellement. Pour eux, les trois critères les plus importants dans la définition d'un travail idéal sont, par ordre, le salaire, les possibilités d'évolution professionnelle et enfin la possibilité de trouver un bon équilibre entre travail et vie personnelle.
Le sondage révèle également la fibre entrepreneuriale des Libanais. Au niveau régional, 39 % des sondés disent préférer avoir leur propre affaire, tandis que 42 % préfèrent être employés. Au Liban, la tendance est inversée : la part de ceux qui préfèrent avoir leur propre affaire (45 %) est plus importante que celle des personnes préférant être employées (29 %).


