Une étude de l'Institut de la finance internationale (IFI), citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, estime que les entrées nettes de capitaux privés à destination du Liban devraient baisser de 6,6 % en 2015 à 6,7 milliards de dollars. Les entrées nettes de capitaux privés regroupent les flux de capitaux (investissements en capital et dette) du secteur privé étranger à destination du Liban, auxquelles sont retranchées les sorties de capital.
Selon l'IFI, le Liban connaîtrait le troisième plus fort déclin des sept pays de la zone Moyen-Orient et Afrique (Égypte, Liban, Maroc, Nigeria, Arabie saoudite, Afrique du Sud, Émirats arabes unis) parmi les 30 marchés émergents retenus par l'étude. Captant 7 % de l'ensemble des flux nets de capitaux privés de la zone Moyen-Orient et Afrique, le pays du Cèdre se classerait ainsi, en valeur absolue, à l'avant-dernier rang parmi ces pays, juste derrière le Maroc (5 milliards de dollars). En revanche, en termes relatifs, ces entrées nettes de capitaux privés constitueraient, toujours, avec 13,3 % du PIB, le plus haut ratio parmi 30 marchés émergents étudiés.
L'institut attribue cette diminution attendue des entrées nettes de capitaux privés à une chute de 2 % des investissements directs au Liban (IDE), mais aussi à la baisse de 26 % des dépôts des non-résidents. Ces dépôts avaient connu une croissance de 6,4 % en 2014 et de 18 % en 2013.
L'IFI a également estimé les entrées nettes de capitaux privés à destination du Liban à 7,1 milliards en 2014, en hausse de 13,6 % par rapport à 2013. Ce qui classait le Liban à l'antépénultième rang, en valeur absolue, parmi les pays de la zone Moyen-Orient et Afrique ; ainsi qu'au dernier rang de cette zone, en termes de croissance. L'IFI explique cette croissance par une augmentation de 800 millions de dollars de crédits (émis par banques commerciales ou d'autres prêteurs étrangers) et de 54 millions de dollars de capitaux. Ces entrées de capitaux privés avaient connu un plus haut de dix ans en 2009, elles représentaient alors 40 % du PIB.
Créé en 1983, l'IFI rassemble près de 450 institutions financières – des banques et des fonds spéculatifs principalement – implantées dans plus de 70 pays. Cette organisation a pour mission de soutenir le secteur financier dans la gestion du risque.
Selon l'IFI, le Liban connaîtrait le troisième plus fort déclin des sept pays de la zone Moyen-Orient et Afrique (Égypte, Liban, Maroc, Nigeria, Arabie saoudite, Afrique du Sud, Émirats arabes unis) parmi les 30 marchés émergents retenus par l'étude. Captant 7 % de l'ensemble des flux nets de capitaux privés de la zone Moyen-Orient et Afrique, le pays du Cèdre se classerait ainsi, en valeur absolue, à l'avant-dernier rang parmi ces pays, juste derrière le Maroc (5 milliards de dollars). En revanche, en termes relatifs, ces entrées nettes de capitaux privés constitueraient, toujours, avec 13,3 % du PIB, le plus haut ratio parmi 30 marchés émergents étudiés.
L'institut attribue cette diminution attendue des entrées nettes de capitaux privés à une chute de 2 % des investissements directs au Liban (IDE), mais aussi à la baisse de 26 % des dépôts des non-résidents. Ces dépôts avaient connu une croissance de 6,4 % en 2014 et de 18 % en 2013.
L'IFI a également estimé les entrées nettes de capitaux privés à destination du Liban à 7,1 milliards en 2014, en hausse de 13,6 % par rapport à 2013. Ce qui classait le Liban à l'antépénultième rang, en valeur absolue, parmi les pays de la zone Moyen-Orient et Afrique ; ainsi qu'au dernier rang de cette zone, en termes de croissance. L'IFI explique cette croissance par une augmentation de 800 millions de dollars de crédits (émis par banques commerciales ou d'autres prêteurs étrangers) et de 54 millions de dollars de capitaux. Ces entrées de capitaux privés avaient connu un plus haut de dix ans en 2009, elles représentaient alors 40 % du PIB.
Créé en 1983, l'IFI rassemble près de 450 institutions financières – des banques et des fonds spéculatifs principalement – implantées dans plus de 70 pays. Cette organisation a pour mission de soutenir le secteur financier dans la gestion du risque.


