L'Agence française de développement (AFD) a indiqué que ses financements au Liban ont atteint 3,5 millions d'euros en 2014 en baisse de 95 % par rapport aux 66,7 millions d'euros engagés en 2013, selon son rapport annuel cité par le Lebanon This Week de la Byblos Bank.
Les financements de l'AFD au Liban en 2014 ont pris la forme de dons dans le cadre de la contribution de la France au Fonds de crise libano-syrien qui vise à soutenir les populations libanaises face aux retombées de la guerre en Syrie et à l'afflux de réfugiés.
L'AFD affirme dans son rapport avoir alloué des prêts de 168,2 millions d'euros entre 2011 et 2013 pour financer quatre projets qui attendent toujours d'être approuvés par le gouvernement et le Parlement libanais. Le premier, d'un montant de 30 millions d'euros, vise à octroyer des prêts à travers les banques libanaises à des PME qui investissent dans l'énergie renouvelable. Le deuxième, de 21 millions d'euros, entre dans le cadre de la modernisation du Conservatoire national des arts et des métiers et de l'École normale de Beyrouth. Le troisième, de 45 millions d'euros, devrait être consacré à la rénovation d'écoles publiques, et sera accompagné d'une enveloppe de 1,5 million d'euros pour financer des sessions de formation d'instituteurs. Enfin, le quatrième projet, d'un montant de 70 millions d'euros, sera consacré au traitement des eaux usées dans la région du Kesrouan. Ce dernier projet sera cofinancé par la Banque d'investissement européenne (70 millions d'euros) et l'Union européenne (10 millions d'euros).
Les financements de l'AFD au Moyen-Orient et pour le pourtour méditerranéen ont atteint 1,1 milliard d'euros en 2014, en hausse de 26 % par rapport à l'année précédente. L'Égypte est le premier pays à en profiter dans cette région avec 328,3 millions d'euros, suivie de la Tunisie (221,1 millions d'euros) et du Maroc (172,4 millions d'euros).
Les financements de l'AFD au Liban en 2014 ont pris la forme de dons dans le cadre de la contribution de la France au Fonds de crise libano-syrien qui vise à soutenir les populations libanaises face aux retombées de la guerre en Syrie et à l'afflux de réfugiés.
L'AFD affirme dans son rapport avoir alloué des prêts de 168,2 millions d'euros entre 2011 et 2013 pour financer quatre projets qui attendent toujours d'être approuvés par le gouvernement et le Parlement libanais. Le premier, d'un montant de 30 millions d'euros, vise à octroyer des prêts à travers les banques libanaises à des PME qui investissent dans l'énergie renouvelable. Le deuxième, de 21 millions d'euros, entre dans le cadre de la modernisation du Conservatoire national des arts et des métiers et de l'École normale de Beyrouth. Le troisième, de 45 millions d'euros, devrait être consacré à la rénovation d'écoles publiques, et sera accompagné d'une enveloppe de 1,5 million d'euros pour financer des sessions de formation d'instituteurs. Enfin, le quatrième projet, d'un montant de 70 millions d'euros, sera consacré au traitement des eaux usées dans la région du Kesrouan. Ce dernier projet sera cofinancé par la Banque d'investissement européenne (70 millions d'euros) et l'Union européenne (10 millions d'euros).
Les financements de l'AFD au Moyen-Orient et pour le pourtour méditerranéen ont atteint 1,1 milliard d'euros en 2014, en hausse de 26 % par rapport à l'année précédente. L'Égypte est le premier pays à en profiter dans cette région avec 328,3 millions d'euros, suivie de la Tunisie (221,1 millions d'euros) et du Maroc (172,4 millions d'euros).


