Le Liban a été classé au 17e rang parmi 19 pays arabes en matière de compétitivité sur le marché de la téléphonie mobile par le cabinet de conseil jordanien Arab Advisors Group.
L'étude, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, mesure l'intensité du niveau de compétition au sein de chacun des marchés arabes de la téléphonie mobile, en les comparant les uns aux autres. Ainsi, l'amélioration de la compétitivité d'un marché national n'influencera pas directement son score si les autres marchés de la région se sont également ou davantage améliorés sur ce point durant la même période.
L'étude prend en considération neuf catégories auxquelles elle accorde des pondérations différentes en fonction de leur pertinence. Parmi elles, on retrouve le nombre d'opérateurs ayant ou prévoyant d'avoir une licence en 2015, le nombre d'opérateurs actifs, la part de marché du plus grand opérateur, le nombre d'offres prépayées, de smartphones, de 3G/4G, de services pour entreprises...
Le Liban a enregistré un score de 41,83 % en 2015, contre 40,76 % (17e également) en 2014 et 40,71 % (19e) en 2013 et 38,84 % (18e) en 2012. Un score qui reste très inférieur à la moyenne régionale (59,4 %).
Arab Advisors Group considère le marché saoudien comme le plus compétitif de la région, citant notamment la présence de quatre opérateurs mobiles et de deux opérateurs de réseaux mobiles virtuels. A contrario, le marché libanais est caractérisé par un duopole – avec deux opérateurs ayant respectivement chacun 47 % et 53 % des parts de marché – ce qui explique notamment son faible score ; la Syrie (19e), la Libye (18e) et le Qatar (17e) partageant cette caractéristique.
L'étude, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, mesure l'intensité du niveau de compétition au sein de chacun des marchés arabes de la téléphonie mobile, en les comparant les uns aux autres. Ainsi, l'amélioration de la compétitivité d'un marché national n'influencera pas directement son score si les autres marchés de la région se sont également ou davantage améliorés sur ce point durant la même période.
L'étude prend en considération neuf catégories auxquelles elle accorde des pondérations différentes en fonction de leur pertinence. Parmi elles, on retrouve le nombre d'opérateurs ayant ou prévoyant d'avoir une licence en 2015, le nombre d'opérateurs actifs, la part de marché du plus grand opérateur, le nombre d'offres prépayées, de smartphones, de 3G/4G, de services pour entreprises...
Le Liban a enregistré un score de 41,83 % en 2015, contre 40,76 % (17e également) en 2014 et 40,71 % (19e) en 2013 et 38,84 % (18e) en 2012. Un score qui reste très inférieur à la moyenne régionale (59,4 %).
Arab Advisors Group considère le marché saoudien comme le plus compétitif de la région, citant notamment la présence de quatre opérateurs mobiles et de deux opérateurs de réseaux mobiles virtuels. A contrario, le marché libanais est caractérisé par un duopole – avec deux opérateurs ayant respectivement chacun 47 % et 53 % des parts de marché – ce qui explique notamment son faible score ; la Syrie (19e), la Libye (18e) et le Qatar (17e) partageant cette caractéristique.


