Encore un mauvais signal : le moral des ménages stagne. Au second trimestre, l’indice moyen de confiance des consommateurs libanais s’est élevé à 36,1 points, selon l’analyse conjointe de la Byblos Bank et de la Olayan business school de l’Université Américaine de Beyrouth.
Le moral des libanais demeure quasi inchangé par rapport au 1er trimestre avec une hausse de seulement 0,2 point.
Quelque 78 % des libanais interrogés pour le compte la Byblos Bank considèrent même que leur situation financière, au second trimestre, s’est détériorée par rapport au six mois précédents. Seuls 17, 6 % pensent qu'elle n’a pas changé. Quant à ceux qui perçoivent une amélioration, ils sont en nombre négligeable : 4,4% seulement.
Selon Nassib Ghobril, directeur du département de recherche du groupe Byblos Bank, cette stagnation aurait pu être évitée. « Les élections municipales de mai dernier ont eu un impact positif sur le moral des libanais, qui ont pu exercer pour la première fois depuis six ans, leur droit constitutionnel de choisir leurs représentants ». Mais la paralysie des institutions politiques, la vacance présidentielle ou la situation régionale continuent de plomber le moral des ménages, au point d’annihiler l’effet des municipales sur le moral des Libanais.
Les Libanais sont aussi moins optimistes sur le niveau de vie futur au Liban et leurs inquiétudes vis-à-vis de leur situation personnelle (chômage, baisse de salaire… ) ou celle du pays s’en trouve renforcé : 71, 2% des libanais sollicités lors de cette enquête considèrent que leur situation financière a toutes les chances se dégrader. 7,1 % seulement envisagent son amélioration pour les prochains mois.
Selon l’étude conjointe de la Byblos Bank et d’AUB, les femmes et les étudiants sont les plus confiants. L’indice de confiance est aussi le plus élevé dans la région du Mont-Liban.
Le moral des libanais demeure quasi inchangé par rapport au 1er trimestre avec une hausse de seulement 0,2 point.
Quelque 78 % des libanais interrogés pour le compte la Byblos Bank considèrent même que leur situation financière, au second trimestre, s’est détériorée par rapport au six mois précédents. Seuls 17, 6 % pensent qu'elle n’a pas changé. Quant à ceux qui perçoivent une amélioration, ils sont en nombre négligeable : 4,4% seulement.
Selon Nassib Ghobril, directeur du département de recherche du groupe Byblos Bank, cette stagnation aurait pu être évitée. « Les élections municipales de mai dernier ont eu un impact positif sur le moral des libanais, qui ont pu exercer pour la première fois depuis six ans, leur droit constitutionnel de choisir leurs représentants ». Mais la paralysie des institutions politiques, la vacance présidentielle ou la situation régionale continuent de plomber le moral des ménages, au point d’annihiler l’effet des municipales sur le moral des Libanais.
Les Libanais sont aussi moins optimistes sur le niveau de vie futur au Liban et leurs inquiétudes vis-à-vis de leur situation personnelle (chômage, baisse de salaire… ) ou celle du pays s’en trouve renforcé : 71, 2% des libanais sollicités lors de cette enquête considèrent que leur situation financière a toutes les chances se dégrader. 7,1 % seulement envisagent son amélioration pour les prochains mois.
Selon l’étude conjointe de la Byblos Bank et d’AUB, les femmes et les étudiants sont les plus confiants. L’indice de confiance est aussi le plus élevé dans la région du Mont-Liban.


